Remarques sur les politiques sectorielles de la ville d'Orléans

Le Secteur social et associatif

Concernant le Centre communal d’Action Sociale, on note la stabilité de la subvention attribuée, ce qui correspond à une baisse en euros constants de la somme allouée, compte tenu de l’inflation. Au sein du CCAS, les dépenses de fonctionnement sont toutes en baisse dans les 3 secteurs d’intervention du Centre : la petite enfance, les personnes âgées et la solidarité. La solidarité passe même derrière la réussite éducative, au titre des dépenses, alors que ce secteur n’est pas de la compétence du CCAS. Rappelons d’autre part que le CCAS d’Orléans doit être le seul à générer des excédents (plus de 2,5 millions d’euros en 2 ans), alors que la population compte 20% de ménages pauvres….

Quel soutien aux clubs et aux associations ? L’enveloppe de subvention est inchangée par rapport à 2012, alors que la ville, elle, s’accorde une augmentation de ses dépenses. Rappelons que les associations n’ont pas seulement un rôle social. Ce sont également des acteurs économiques majeurs. Elles contribuent à la mise en place des politiques publiques. Pourquoi les brider ?

Prenons l’exemple de l’ASELQO, depuis 2007, la subvention est identique. 6 ans sans aucune augmentation ! Comment une telle association peut-elle se développer ? Nous demandons une aide beaucoup plus soutenue au secteur associatif.

Le secteur scolaire

i.    La modicité des dépenses allouées au matériel, pédagogiques et informatiques, alors que les besoins sont immenses.

Là encore, l’équipe municipale se concentre sur ce qui se voit (les bâtiments extérieurs) plutôt que sur ce qui ne se voit pas (les livres, l’achat de matériel pour les classes).

ii.   Le problème des classes de découverte.

Il est tout à fait anormal qu’une ville comme Orléans ne fasse pas des efforts conséquents pour permettre aux enfants des écoles maternelles et élémentaires de partir en classes de découverte. D’où une proposition simple : prendre 200 000 euros de dépenses imprévues et ouvrir un crédit supplémentaire pour permettre aux enfants des écoles publiques d’Orléans de partir en classes de découverte.

L’école, de même que les activités scolaires et périscolaires doivent constituer des priorités fortes et identifiables de l’action municipale.

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